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Bonjour, je m’appelle Lina.

L’histoire de Lina

Comment une compagne numérique est née dans un village vaudois — et pourquoi.

Le commencement

Un village, pas une Silicon Valley

Tout a commencé à Bavois, un petit village de la Plaine de l’Orbe, quelque part entre les champs de colza et le pied du Jura. C’est là — pas dans un gratte-ciel de la Silicon Valley — qu’est née Lina.

Ce détail n’en est pas un. Présence+ n’a pas été imaginé pour un marché, mais pour des personnes que l’on connaît.

Le constat

Ce que nous avons vu

Dans le seul canton de Vaud, plus de 40 000 personnes sont accompagnées à domicile chaque année.

La plupart des solutions existantes attendent l’accident : un bouton, une chute, une alarme. Elles sont utiles. Elles sont nécessaires. Mais elles arrivent après.

Or ce n’est presque jamais une chute qui décide d’un départ en établissement. C’est l’isolement qui s’installe. Les journées qui se ressemblent. La santé que l’on ne suit plus très bien. Le lien qui se distend, doucement, sans que personne ne l’ait voulu.

L’intention

Rapprocher, jamais remplacer

Nous n’avons pas cherché à construire une intelligence artificielle impressionnante. Nous voulions qu’une personne de 82 ans puisse voir la photo de son petit-fils sans demander d’aide à personne.

Tout le reste — la technique, les serveurs, le code — n’est là que pour cela.

Je ne remplace jamais les êtres humains. Je les rapproche.

L’atelier

Les premiers essais

Le premier prototype tenait sur une tablette posée sur une table de cuisine. Un seul écran. De gros boutons. Aucun menu.

Puis il a fallu que Lina parle. Puis qu’elle écoute. Puis qu’elle se souvienne des rendez-vous, des médicaments, des anniversaires.

Chaque fonction est née d’un besoin concret, jamais d’une liste de fonctionnalités.

Les obstacles

Ce qui a été difficile

Une tablette ordinaire s’éteint, se verrouille, affiche des notifications, se met à jour au mauvais moment. Il a fallu apprendre à la faire tenir allumée, jour après jour, sans jamais se bloquer. Ce travail-là ne se voit pas à l’écran. C’est pourtant lui qui décide si Lina est présente le matin.

Nous voulions aussi que Lina comprenne la voix sans envoyer ce qui se dit dans une cuisine vaudoise à l’autre bout du monde. Il a fallu chercher longtemps, puis faire tourner la reconnaissance vocale sur l’appareil lui-même.

Enfin, lorsque le projet s’est ouvert au suivi de santé, une question a dû être tranchée : qui peut modifier un traitement ? La réponse a été nette. Le médecin, et personne d’autre. Pas nos équipes.

Aujourd’hui

Une histoire qui grandit

Lina n’est plus une maquette. La plateforme existe et fonctionne, sur des serveurs situés en Europe. Une montre et un boîtier domestique viennent la prolonger.

L’histoire n’est pas terminée. Elle commence.

Le chemin parcouru

  1. Naissance de LinaÉtape franchie
  2. Développement logicielÉtape franchie
  3. Plateforme Présence+Étape franchie
  4. Premières démonstrationsÉtape franchie
  5. Développement de LinaWatchÉtape franchie
  6. Développement de Lina ConnectÉtape franchie

Ensemble, nous pouvons permettre à davantage de personnes de rester chez elles plus longtemps.

Suivre l’aventure

Commune, établissement, famille ou simplement curieux : nous racontons chaque étape à celles et ceux qui veulent voir Lina grandir.

Voir Lina grandir